Une réceptionniste répond à votre place et vous envoie la fiche du client par SMS.
Et quand c'est un démarcheur ? Elle raccroche. Vous ne recevez rien.
Sur votre téléphone, dans la foulée. Rien à écouter, rien à noter.
Je suis infirmier à domicile : en ce moment, je suis probablement chez un patient. Alors c'est elle qui va vous répondre. Vous allez vivre exactement ce que vivraient vos clients.
+32 460 205 030Faites comme si vous étiez un client. Quarante secondes suffisent. Elle prendra votre demande, et je vous rappellerai moi-même.
Je démarre et je le dis. En échange, je veux votre avis honnête.
Un appel raté, c'est un patient qui va chez un collègue. Je n'en ai jamais rattrapé un seul.
Marc Bartolotta — infirmier à domicile en indépendant, dans la région.
Quand vous écrivez, c'est moi qui réponds.
Non. Vous gardez le même. On ajoute une déviation qui se déclenche quand vous ne décrochez pas — comme votre messagerie, mais qui parle et qui note.
Vous tapez un code sur votre téléphone et tout redevient comme avant, immédiatement, sans me demander la permission.
Elle les reconnaît et raccroche. Démarchage, publicité, sondage, faux conseiller bancaire, robot, appel où personne ne parle : elle répond « nous ne prenons que les appels des clients », elle raccroche, et vous ne recevez aucune fiche. Elle ne leur donne rien non plus — ni vos horaires, ni vos tarifs.
C'est doublement utile : vous ne perdez pas de temps, et ces appels-là ne vous sont pas facturés.
Oui, et c'est voulu. Elle ne fait pas semblant. Ce qui agace un client, ce n'est pas de parler à une machine — c'est de tomber sur une messagerie et de ne jamais être rappelé.
150 appels traités par mois. Si vous dépassez régulièrement, on en reparle — et ce sera une bonne nouvelle pour vous.
Garages, plombiers, chauffagistes, électriciens, salons, esthétique, kinés, ostéos, toiture, façade. Si le vôtre n'y est pas, écrivez-moi : elle s'adapte à votre vocabulaire.
Bonne question, et j'ai écrit un document complet dessus — durées de conservation, prestataires, et ce que je ne sais pas encore. Le lire →